Combien toucheriez-vous vraiment ?
Faites le calcul : ce que verse le régime obligatoire, à partir de quand et pendant combien de temps. L’écart avec vos revenus habituels est souvent plus important qu’on ne l’imagine.
Guide pratique · Arrêt de travail
Accident, maladie, blessure à la main : vos revenus s’arrêtent, mais pas les charges du cabinet. Mieux vaut avoir anticipé.

En bref
Pour un chirurgien-dentiste libéral, un arrêt de travail a une double conséquence : le revenu personnel baisse fortement, alors que le loyer, les salaires de l’assistante, les crédits et le matériel continuent d’être payés. Les indemnités du régime obligatoire (Assurance maladie puis CARCDSF) restent souvent loin des revenus réels. Ce guide vous aide à mesurer votre situation avant qu’un imprévu ne survienne.
Les questions à se poser
Faites le calcul : ce que verse le régime obligatoire, à partir de quand et pendant combien de temps. L’écart avec vos revenus habituels est souvent plus important qu’on ne l’imagine.
Loyer, salaires, échéances de prêt, leasing : listez vos frais fixes mensuels. C’est le montant que votre cabinet doit pouvoir absorber pendant votre absence.
Un métier de précision manuelle est exposé : une blessure à la main peut empêcher d’exercer la chirurgie dentaire sans empêcher tout travail. Les solutions ne se valent pas sur ce point.
Crédit immobilier, études des enfants, train de vie : vérifiez ce qui se passerait pour vos proches pendant un arrêt long.
Les bons réflexes
Chaque situation est différente : un échange avec un expert permet de vérifier la vôtre, gratuitement et sans engagement.
Être accompagné
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Il analyse ce que vous avez déjà mis en place, repère ce qui manque, ce qui fait doublon et ce qui peut être optimisé.
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Questions fréquentes
Depuis 2021, les libéraux perçoivent des indemnités journalières de l’Assurance maladie pendant les premiers mois d’arrêt, puis la CARCDSF prend le relais selon ses propres règles. Ces montants sont plafonnés et souvent inférieurs aux revenus réels.
Idéalement dès l’installation ou le rachat du cabinet, quand les charges et les emprunts démarrent. Plus on s’y prend tôt, plus c’est simple.
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